Avantages de l'apprentissage précoce d'une langue étrangère.

Il y a beaucoup d'avantages à l'apprentissage précoce d'une langue étrangère.

A 3 ans le cerveau de l'enfant lui permet "d'imiter, d'apprendre, pour se fondre dans la langue et la culture de l'autre", selon Dominique Groux, auteure de "L'apprentissage précoce des langues" (1996). L'enseignement ludique de l'anglais permet aux tout-petits d'apprendre sans effort, en y associant la notion de plaisir. Le petit enfant répète facilement tous les sons étrangers et sans accent !
Cet apprentissage est à poursuivre durant tout le cursus primaire, si l'on souhaite que l'enfant devienne bilingue.
D'après Claude Hagège, linguiste renommé et polyglotte, "le jeune enfant est capable d'entendre et de reproduire à l'identique les sons des autres langues inconnus à sa langue maternelle et il n'en sera plus capable à l'âge de dix ans". Les couples mixtes n'étant qu'une minorité, pour Claude Hagège, c'est donc à l'école que revient la responsabilité de développer le bilinguisme. Dans "Cinq clés pour une école nouvelle", voici quelques-unes des propositions qui permettraient à l'école d'atteindre cet objectif :

  • La langue vivante étrangère (LVE) introduite au CP devrait être enseignée 2h par jour (10h hebdomadaire)...
  • La LVE est conçue non comme une matière enseignée (parmi d'autres), mais comme un instrument de communication...
  • Pour être couronnée de succès, l'acquisition d'une LVE nécessite une continuité pédagogique qui ne peut être obtenue que par la généralisation de l'enseignement bilingue précoce...
Ces conditions n'ont rien à voir avec ce que Dominique Groux appelle "l'exposition homéopathique à la langue étrangère qui est proposée aux enfants du primaire en France."

Le bilinguisme est aussi un véritable atout pour le cerveau en développement. Les neurospychologues sont unanimes : "Le bilinguisme augmente les performances du système cognitif des fonctions exécutives. Ce système est responsable de tous les processus impliquant l'attention, la sélection, l'inhibition, le changement, etc." d'après le Pr. Ellen Bialystok (spécialiste mondiale du plurilinguisme, et psychologue de l'Université de York au Canada).

Alors pourquoi ne pas inscrire vos enfants dans un Club de langues ou une association qui propose des ateliers de langues ludiques hebdomadaires autour de chez vous ? Beaucoup proposent également des stages de langues pendant les vacances, ainsi que des sorties thématiques et des ateliers ludiques.
Encore mieux, connaissez-vous les ateliers d'éveil à l'anglais pour les 0-3 ans ? 
Vous l'avez compris, contrairement aux idées reçues, il n'est jamais trop tôt pour commencer à apprendre une LVE.

Belle rentrée 2019-2020 à tous !

Marjory Frot

Sources :

Commentaires